Virus 57

de Christophe LAMBERT et Sam VanSteen

Syros, 2014, 376 p. (Soon)
Syros, 2014, 376 p. (Soon)

Haïti, 1998. Lors d'une exploration spéléologique, Gary Zaboly reçoit en pleine figure le crachat verdâtre et brûlant d'un énorme crapaud à l'espèce inconnue.

 

20 ans plus tard en Californie, le jeune Wade Dillon meurt lors d'une partie de pêche en mer dans d'atroces vomissements de sang noirâtre. En moins d'un quart d'heure, tous les autres passagers décèdent à leur tour de la même façon... Sur une plage ensoleillée, même drame avec Charlotte Cunilla et son père.

 

Aussitôt, les autorités sanitaires sont alertées. Au Centre de contrôle des maladies, Tommy Bannister comprend vite qu'un certain Gary Zaboly, médecin donneur de sperme et père biologique des deux adolescents, est à l'origine du virus. Le problème, c'est que son sperme a servi pour l'insémination artificielle de... 55 autres enfants !

 

Bannister donne donc l'ordre de retrouver et mettre en quarantaine tous les adolescents concernés avant que ce virus ultra contagieux ne se propage. Ce qui se révèle moins simple que prévu... Quant à Gary Zaboly, qui pourrait aider à fabriquer un vaccin, il est porté disparu depuis dix ans...

Mon avis :

Comme toujours chez Christophe Lambert, le style très cinématographique nous embarque dès les premières pages dans une aventure haletante qui ne laisse aucun répit. On voit littéralement le film se dérouler sous nos yeux ! Les différents points de vue s'alternent dans un récit très rythmé, riche en suspense et en action : celui de Virgil le hacker, amateur de conspirations en tous genres, en cavale avec Sia la chanteuse militante qui a deux mamans ; celui de Tommy Bannister le nain, qui les traque ; tandis que de son côté Hans Perry, flic retraité de la Criminelle, tente de remonter la piste de Gary Zaboly dans une sombre histoire de mafia russe. Un voyage à travers les Etats-Unis qui n'est pas sans rappeler Le dos au mur du même auteur dont on sent toute l'influence américaine. On frôle d'ailleurs parfois le cliché, et certaines scènes comme la prise d'otages dans la station service ne sont pas très crédibles. Mais globalement le roman est prenant et se lit très vite !

Mars 2015

L'avis de Michaël (4e) :


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