Le cri

thriller de Nicolas BEUGLET

Pocket, 2018, 560 p.
Pocket, 2018, 560 p.

À quelques kilomètres d'Oslo en Norvège, l'hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l'inspectrice Sarah Geringën pressent d'emblée que rien ne concorde.

 

Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu'il porte sur le front, s'est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primale.

 

Tandis que Sarah commence à interroger le personnel, le directeur se sauve et met le feu à l'hôpital. Réchappant de peu à l'incendie, l'inspectrice est encore plus décidée à comprendre et résoudre cette affaire...

Mon avis :

Un thriller décevant, que j'ai trouvé banal dans l'intrigue comme dans le style.

Une héroïne dévorée par ses démons personnels, un hôpital psychiatrique où elle doit à nouveau affronter le tueur en série pervers qu'elle a arrêté quelques années plus tôt, une affaire d'expérimentation mentale illégale, qui implique la CIA et intéresse l'armée... L'auteur accumule tous les clichés du genre autour d'une histoire sans surprise, et les amateurs aguerris risquent fort de s'ennuyer. Personnellement j'ai abandonné ma lecture à la moitié du livre.

Patricia Deschamps, décembre 2019


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